BIENVENUE CHEZ CAP CLARTE

Je m'appelle Amandine Devergies et je suis accompagnante en séparation. ​

Je ne promets pas la facilité, mais je vous promets un espace où vous n’êtes pas seul·e.

Je ne suis ni avocate ni thérapeute ni médiatrice.

J’accompagne les personnes lors d'un divorce ou d'une réorganisation familiale, en m’appuyant sur mon parcours de vie.

Mon parcours est marqué par plusieurs étapes familiales et personnelles qui m’ont amenée à comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en réorganisation familiale. Combinées à des années de vie et de travail dans différents pays, ces expériences nourrissent aujourd’hui ma manière d’accompagner celles et ceux qui traversent des périodes où beaucoup de choses changent.

Cap Clarté est né de cette trajectoire : la conviction que personne ne devrait traverser une séparation sans repères, sans soutien adapté et sans un espace pour reprendre souffle. Aujourd’hui, j’accompagne les personnes dans ces passages délicats avec une méthode qui allie écoute, pragmatisme, créativité, outils concrets et capacité à nommer ce qui doit l’être pour avancer. Mon rôle est d’aider à comprendre, à décider et à se réorganiser autrement, même lorsque la situation semble complexe ou mouvante.

Portrait d'Amandine Devergies, accompagnante en divorce et séparation, souriante devant les murs en pierre du village de Saint-Saphorin.
Je ne suis pas arrivée à cet accompagnement par hasard. C'est mon histoire qui m'y a menée. (Saint-Saphorin, Lavaux)
Amandine Devergies assise au bord du lac en Suisse, accompagnante en séparation et divorce
Ce n'est pas une formation qui m'a amenée à cet accompagnement. C'est mon histoire. (Lac de Lugano, Tessin)

Mon histoire avec les transitions et les réorganisations familiales​

Mon histoire avec les transitions a commencé très tôt, bien avant ma vie d’adulte. J’ai grandi dans un contexte familial en mouvement, j’ai quitté la maison à 14 ans pour poursuivre le sport de haut niveau, puis j’ai vécu des réorganisations personnelles, professionnelles et géographiques tout au long de ma vie. Devenir maman et traverser moi‑même une séparation ont ajouté une profondeur nouvelle à cette expérience. Toutes ces étapes ont façonné ma manière de comprendre les familles en transition.

Les expériences qui m’ont construite dès l’adolescence

Ces premières années ont posé les bases de ma manière d’aborder les transitions : apprendre à composer avec ce qui change, à trouver mes repères autrement et à avancer même lorsque le terrain se dérobe.

Mon histoire avec la séparation a commencé bien avant ma vie d’adulte. Adolescente, j’ai vécu le divorce de mes parents. J’ai traversé les réorganisations familiales, les ajustements émotionnels et les questions silencieuses qui surgissent quand tout change autour de soi. Cette expérience m’a donné une compréhension intime de ce que vivent les enfants lorsqu’un foyer se transforme.

En parallèle, j’étais sportive de haut niveau. À 14 ans, j’ai quitté le cocon familial pour intégrer un centre d’entraînement, tout en poursuivant mes études. Cela signifiait apprendre très tôt à me débrouiller seule, à gérer la pression, à trouver mon équilibre entre performance, école et vie sociale. Ces années ont forgé ma capacité à tenir le cap, à faire face aux défis et à avancer même lorsque le terrain est instable.

Adulte, ma relation aux transitions familiales a pris une nouvelle dimension. Je suis devenue maman de deux enfants, et cette expérience m’a appris ce que signifie protéger un équilibre familial tout en traversant ses propres bouleversements. Naviguer entre parentalité, carrière et reconstruction personnelle m’a confrontée à des réalités très concrètes : charge mentale, décisions difficiles, ajustements du quotidien, responsabilité émotionnelle des enfants.

Mon parcours m’a menée dans plusieurs pays, au sein d’équipes multiculturelles et dans des environnements où l’incertitude et la nouveauté étaient la norme. Vivre ailleurs, reconstruire des repères, s’adapter à d’autres cultures : tout cela m’a appris à traverser les transitions avec souplesse et à comprendre les défis spécifiques des familles expatriées.

Ce que ces expériences m’ont appris sur les transitions humaines

Avec le recul, toutes ces étapes ont révélé un fil conducteur : comprendre comment on se transforme lorsque la vie change, comment on retrouve un cap, et comment on se reconstruit lorsque les repères se déplacent.

Pourquoi j’ai créé Cap Clarté​

Créer Cap Clarté n’a pas été une décision soudaine. C’est le résultat d’années de transitions, de réorganisations familiales, de changements de vie et de choix difficiles qui m’ont progressivement montré ce qui manque souvent aux personnes en séparation : un espace pour comprendre, se recentrer et avancer autrement. Voici ce qui m’a conduite à en faire ma mission.

Des transitions de vie qui m’ont façonnée

Toutes les étapes marquantes de ma vie — personnelles, familiales ou géographiques — m’ont appris à traverser le changement, à me réinventer et à comprendre ce que signifie avancer quand les repères se déplacent.

Ma vie professionnelle n’a jamais suivi une trajectoire linéaire. J’ai vécu et travaillé en France, en Suisse, aux États‑Unis, puis à nouveau en France avant de revenir en Suisse. Chaque déplacement impliquait de reconstruire un environnement, de repenser mes repères et de me demander ce que je voulais vraiment pour la suite. Ces passages d’un pays à l’autre m’ont appris à m’adapter, à revoir mes priorités et à avancer même lorsque tout était à redéfinir.

Mon propre divorce a été un moment charnière. Il m’a obligée à mobiliser tout ce que j’avais appris jusque‑là : analyser, décider, faire face à l’incertitude, tenir le cap malgré les émotions et les responsabilités. J’ai pu traverser cette période grâce au soutien de mes proches et aux outils du coaching, qui m’ont aidée à retrouver une direction qui me ressemblait.

Traverser un divorce quand on est parent ajoute une dimension supplémentaireIl faut protéger l’équilibre émotionnel des enfants, prendre des décisions difficiles, gérer une charge mentale immense et rester présent, même lorsque l’on est soi‑même en reconstruction. Cette expérience m’a donné une compréhension très concrète de ce que vivent les familles lorsqu’elles doivent se réorganiser.

Traverser un divorce dans un pays dont on ne maîtrise pas le système juridique ajoute une couche de complexité supplémentaire. J’ai moi-même dû apprendre à naviguer dans un cadre légal qui ne m’était pas familier : comprendre les procédures, trouver les bons interlocuteurs, saisir ce qu’on me demandait de signer. Cette expérience m’a rendu particulièrement attentive aux personnes qui divorcement en Suisse sans y avoir grandi — et aux questions pratiques que personne ne pense à anticiper.

Transformer ces expériences en mission

Toutes ces étapes ont fini par dessiner une évidence : personne ne devrait traverser une séparation ou une réorganisation familiale sans soutien adapté, sans repères et sans un espace pour reprendre souffle. C’est cette conviction qui a donné naissance à Cap Clarté.

Au fil des années, j’ai vu se répéter un même fil rougeles moments où tout bouge, où les repères se déplacent, où l’on doit réinventer sa manière d’être, de vivre, de décider. Ces expériences personnelles — familiales, sportives, professionnelles, culturelles — ont façonné ma manière de comprendre les transitions humaines.

Avec le recul, je réalise que ces étapes ont construit les bases de mon accompagnement : la capacité à traverser l’inconnu, à repérer les dynamiques humaines, à se reconstruire quand tout change, et à accompagner d’autres personnes dans ces passages délicats. Ce n’est pas un savoir théorique : c’est une connaissance vécue, intégrée, éprouvée.

Cap Clarté est né de cette conviction : 

Personne ne devrait traverser une séparation ou une réorganisation familiale seul·e, sans repères ni soutien adapté.

Amandine Devergies accompagnante divorce, assise sur une balançoire au bord d'un lac en Suisse
Reprendre de l'élan — c'est ce que j'accompagne, et ce que je vis aussi. (Lac de Lugano, Tessin)
Ruelle pavée d'un village en pierre du Tessin, maisons anciennes et ciel bleu entre les toits
Chaque nouvel environnement a ses codes. J'ai appris à m'y repérer — et à aider les autres à en faire autant. (Corippo, Tessin)

Les piliers qui guident mon accompagnement

Mon approche s’est construite au fil du temps — pas dans des formations, mais dans des situations réelles. J’écoute ce que vous dites, et ce que vous n’arrivez pas encore à formuler. Je pose des questions qui aident à y voir plus net. Quand une situation semble trop dense pour être abordée directement, je l’aide à prendre une forme concrète : une liste, un schéma, une ligne du temps. Mettre les choses sur papier change souvent le rapport qu’on entretient avec elles.

Ce que j’ai appris au contact de cultures différentes, c’est qu’il existe rarement une seule façon d’aborder un problème. J’ai développé une certaine capacité à sortir du schéma évident, à imaginer des chemins que l’urgence du moment empêche de voir. Ce n’est pas de l’optimisme — c’est une habitude de regarder la situation sous plusieurs angles avant de décider par où commencer.

Et puis il y a le concret. Préparer une conversation difficile, relire un document avec vous, structurer une décision qui traîne depuis trop longtemps. Je suis là pour ça aussi — pas seulement pour écouter, mais pour avancer avec vous dans ce qui est tangible. Je dis les choses directement, avec respect. Et parfois, un peu d’humour — celui qui allège sans minimiser.

Ma philosophie

« Mon rôle n’est pas de tout résoudre. C’est d’être là pendant que vous le faites. »

Qu'est-ce qui qualifie Amandine pour accompagner des personnes en séparation ?

Deux choses, indissociables. D’abord une expérience personnelle directe : le divorce de ses parents vécu adolescente, puis son propre divorce en tant que mère de deux enfants. Ensuite, des années d’accompagnement professionnel de personnes et d’équipes confrontées à des changements importants. Ce n’est pas une formation théorique sur le divorce — c’est une compréhension vécue, à plusieurs niveaux.

Est-ce que la confidentialité est garantie ?

Tout ce qui se dit dans le cadre de l’accompagnement reste strictement confidentiel. Amandine ne partage aucune information avec des tiers — ni l’avocat, ni le médiateur, ni la famille. Vous pouvez parler librement, y compris de ce que vous n’oseriez pas dire ailleurs.

Ma situation est très différente de la sienne. Est-ce qu'elle peut quand même m'aider ?

L’accompagnement ne repose pas sur une identification à la situation d’Amandine, mais sur sa capacité à comprendre la vôtre. Elle a traversé des configurations familiales très variées — séparations avec enfants, familles recomposées, divorces à l’étranger, situations bilingues — ce qui lui permet de s’adapter à des réalités très différentes les unes des autres.

Comment se déroule concrètement une séance avec Amandine ?

Chaque séance part de là où vous en êtes. Elle écoute, pose des questions qui ouvrent plutôt que ferment, aide à mettre de l’ordre dans ce qui semble confus, et identifie avec vous ce qui peut être fait — maintenant ou ensuite. Elle peut aussi utiliser des supports visuels (schémas, lignes du temps, listes structurées) quand c’est utile pour poser les choses. L’objectif n’est jamais de tout résoudre en une heure, mais de repartir avec une direction un peu plus nette.

Est-ce qu'il faut être en Suisse pour être accompagné par Amandine ?

Non. Les séances se déroulent majoritairement en ligne (Zoom ou Teams), ce qui permet de travailler avec elle depuis n’importe où. Amandine accompagne des personnes en Suisse romande, mais aussi des expatrié·e·s francophones à l’étranger, et travaille en français comme en anglais selon ce qui vous convient le mieux.

Vous n’êtes pas seul·e.

Bienvenue chez Cap Clarté

Votre Boussole dans la Séparation et le Divorce